Les Nécrosoris au pouvoir, la traque commence
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Zohéir X'enlil
Élite des Assassins ~ Neutreavatar
Compte Héros :

Messages : 753

Points de récompenses : 1


Infos au combat
Points de vie:
30/30  (30/30)
Points de mana :
20/20  (20/20)
.:
MessageSujet: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Mer 9 Mai - 8:32

    Un mot. Pourquoi. Pourquoi diable était-il revenu ici ? Un deuxième mot. Parpanum. Cet endroit n’avait plus rien d’accueillant pour Zohéir, pas depuis qu’il avait rencontré Laurena. Cette Filante, peut-être courage, mais pas du tout appréciée par le misanthrope depuis qu’ils avaient commencé un combat en cette même forêt et ne l’avaient jamais terminé. Du moins pas encore. Le jeune elfe se souvenait de chacun de ses pas pour atteindre le lieu où ledit duel s’était déroulé, plusieurs semaines auparavant. La seule différence avec aujourd’hui était le temps. Le jour de la rencontre avec Laurena, le soleil rayonnait, haut dans le ciel. Ce jour-là, alors que Zohéir errait seul dans ces interminables forêts, une pluie battante tombait. L’eau clapotait sur le sol herbeux et les feuilles vertes des arbres centenaires. Les cheveux du misanthrope étaient plaqués contre son crâne. Le jeune elfe était trempé jusqu’aux os et le froid le terrassait.

    Cela aussi, c’était une chose qu’il ne comprenait. Pourquoi. Depuis qu’il s’était fait mordre mais un Tretias, quelques jours auparavant dans les forêts de Tivnia, puis sauvé de justesse par la jeune Filante Eleana, Zohéir était presque continuellement habité par une froideur non commune. Ses membres étaient inlassablement glacés. Même le soleil cuisant d’une après-midi d’été ne parvenait pas à le réchauffer. La froideur de ses mains était devenue étrange et repoussante. Le sang battant dans ses veines, aussi glacé que celui des reptiles, semblait à jamais mélangé à de la neige éternelle. C’était frustrant. Et cela durait depuis deux semaines environ. Zohéir ne s’y habituait toujours pas. Il avait bien essayé, sans trop de succès. Un frisson glacé remonta lentement le long de sa colonne vertébrale tandis que le misanthrope cheminait toujours dans les forêts verdoyantes et gorgées de pluie ce jour-là. Ses pas crissaient sur l’herbe mouillée aplaties sur le sol. Silencieusement, le jeune elfe progressait dans ce paysage sauvage et potentiellement désert.

    En réalité, Zohéir ne savait pas lui-même pourquoi il était revenu à Parpanum, cet endroit qu’il haïssait tant. Peut-être pour oublier. Oublier quoi ? Tout. Absolument tout. Ses peurs, le froid, la montre à gousset qu’il avait laissé à Eleana, Laurena, etc. Tout. Le misanthrope gardait à son flanc gauche son épée, sagement rangée dans son fourreau. Depuis qu’il l’avait acheté, il ne s’en était plus séparé. Tout comme il l’avait fait avec son poignard à la garde en forme de serpent et à la lame aussi noire que l’obsidienne. Un accord tacite se formulait entre lui et ses armes. L’accord de tuer, de verser du sang, sans jamais regretter. D’ailleurs, le dernier meurtre de Zohéir ne remontait pas à si longtemps que cela. Avant de quitter Méséria, il avait assassiné un couple d’adolescents de son âge qui quittaient un bistrot, tard dans la soirée. Le misanthrope pensait à cela maintenant, tout en se disant qu’il aurait mieux fait d’égorger la fille plutôt que de lui tordre la nuque. Pas assez de sang, il n’aimait pas cela. Tuer était un art, qui se signait par cet éternel liquide rouge si caractéristique.

    Zohéir finit par stopper ses pas sous un immense et imposant saule pleureur. Il leva les yeux au ciel, détaillant la magnifique parure de l’arbre. Il s’imagina en plein cœur d’une grande cité, Méséria, Gablod, Lansline,… peu importe. Ce saule serait alors une grande bâtisse illuminée de torches. Le misanthrope agrippa le tronc et se mit à grimper. Il se saisit de la première branche venue et se hissa sur celle d’après, puis ainsi de suite, jusqu’en haut de l’arbre. C’était comme s’il retrouvait son quotidien, ses toits si intimes et mystérieux. Il se sentait bien, là, tout là-haut, dans les ramures du saule pleureur. Seule le froid peuplant son corps lui restait inhabituel. En cet instant, il aurait aimé que tout s’écroule d’un seul coup. Que son univers disparaisse. Qu’Eséphia n’est jamais existé, que lui ne soit jamais né. C’était tellement plus simple de mourir sans rien ressentir, comme si tout n’avait été qu’un mauvais rêve à oublier. Et renaître. Mourir pour ne plus rien ressentir, même pas le soulagement de ne plus vivre. Zohéir apprécia tout de suite cette phrase et la garda dans un coin de son esprit.

    Puis brusquement, un bruissement sortit le misanthrope de ses sombres pensées. Il baissa les yeux vers la clairière qui s’étendait aux pieds du saule pleureur. Une jeune femme venait de faire irruption ici. Elle possédait de longs cheveux bruns, et un arc trônait dans son dos. Le jeune elfe l’observa s’avancer jusqu’au centre de la clairière et s’adosser au tronc de l’arbre dans lequel il était dissimulé. Zohéir patienta quelques instants avant de dégainer silencieusement son poignard. Dès qu’il fut certain que la nouvelle venue ne s’était pas rendue compte de sa présence, il sauta de la branche sur laquelle il se trouvait et retomba agilement sur le sol. Avant que la femme, qui semblait être une elfe, n’ait pu faire quoi que ce soit, le misanthrope avait posé la lame de sa dague sur son coup, l’incitant à ne pas se défendre où dégainer le katana qui pendait à son flanc. Zohéir détestait être en présence d’une autre personne dans ce genre de moment de sérénité. La nouvelle venue venait de le briser. Elle allait payer. L’image de Laurena fit une apparition soudaine dans l’esprit de l’assassin. C’était exactement comme cela qu’ils s’étaient rencontrés. Dans une clairière, brisant chacun la sérénité et l’intimité de l’autre. Comme quoi, ce genre de choses peut vraiment mettre en colère certaines personnes. Dont Zohéir et Laurena. Mais que venait faire cette elfe ici ? Habituellement, les forêts de Parpanum étaient un endroit plutôt paisible et potentiellement désert. Alors pourquoi le sort s’acharnait-il pareillement sur l’assassin en envoyant à chacune de ses visites ici une nouvelle venue ? Et techniquement parlant, une nouvelle ennemie aussi. Le misanthrope appuya un peu plus sur la garde de son poignard et un filet de sang se mit à couler du cou de l’inconnue. Elle avait intérêt à avoir des arguments convaincant si elle ne voulait pas être tué ici et maintenant.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Il y a à peine un instant, on m'a regardé pour toujours.
On n’est pas misanthrope pour rien, ni philanthrope pour les autres.
I'm Bro. The only Bro.




ZagZag, Cow.


Dernière édition par Zohéir X'enlil le Jeu 7 Juin - 4:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nunnally Hashita
avatar
Compte Héros : Le Compte Héros n'a pas encore été créé.

Messages : 291

Points de récompenses : 6200

MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Mar 5 Juin - 23:19

Je me trouvais à Parpanaum, il pleuvais et mes cheveux me collais au visage. La pluie fraîche ruisselait sur moi. Elle me rendait triste, la pluie est les pleurs de millier de personne. Je marchais dans la forêt seule, à la recherche d’un endroit ou m’abriter de cette pluie pour ne pas finir malade. Les arbres défilaient sous mes yeux, je mettais mis à courir pour trouver un coin tranquille. Au bout de quelque minutes de course, une clairière avec au centre un saule. Je m’arrêta de courir et me mis à marcher. Arriver devant les branche de l’arbre, je les poussa et m’abrita sous les branches du saule. Le pilier qui supportais c’est millier de bras tendus vers un autre monde me donnais envie de rester ici pour toujours. Je m’adossa contre le tronc et respirer l’air humide qui planais autour de moi.

Je ferma les yeux un court instant pour apprécier ce moment, mais dans mon inconscience je n’avais pas vérifier si un ennemi ne se cachais pas plus haut. Alors quand un homme descendis agilement des branches atterries devant moi et me mis son poignard sur le cou je soupirai. Je le détaillai et vis que c’était un elfe du même age que moi je pense. Il appuya son poignard sur mon cou et un filais de sans glissa le long de l’arme et de mon cou. Je pensa alors « Petit inconscient ! Tu ne connais pas ton adversaire ! ». Sans un bruit et sans exécuter le moindre geste je fis glisser l’une de mes dague dans ma main et la planta dans la jambe du jeune homme. Il recula et j’en profitai pour encocher une flèche et la pointer vers mon nouvel ennemi. Je pris la parle d’un ton serein :

- Alors comme ça on aime tuer ? Et bien moi aussi !

J’esquissa un sourire satisfait en envoya ma flèche, avant même que la première fus arriver vers lui j’encocha déjà la deuxième. Ma première flèche troua le pantalon de l’inconnu tandis qua la seconde effleura sa joue. Je compris que je venais de me lancer dans un combat mortelle… sous la pluie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Zohéir X'enlil
Élite des Assassins ~ Neutreavatar
Compte Héros :

Messages : 753

Points de récompenses : 1


Infos au combat
Points de vie:
30/30  (30/30)
Points de mana :
20/20  (20/20)
.:
MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Jeu 7 Juin - 4:48

    Zohéir dévisagea attentivement la nouvelle venue. Il s’agissait sans aucune doute d’une elfe, possédant de longs cheveux bruns. Elle était fine, plutôt grande et surtout, armée. Qu’est-ce qu’une femme elfique venait faire à Parpanum ? Quoiqu’elle aurait pu se poser la même question pour lui, mais dans son cas, c’était légèrement différent. Zohéir était certain de l’avoir déjà rencontré quelque part, il n’aurait sûrement pas oublié son visage si facilement, n’ayant que cela à retenir. Soudain, le jeune elfe se souvint d’où il avait croisé cette elfe pour la première fois : à Méséria, lorsqu’il traversait la cité de nuit avec la jeune Filante Eleana, qu’il avait appris à aimer depuis. Son cœur se serra lorsqu’il repensa à l’image de la jeune femme en qui il avait tant confiance mais il garda son visage de marbre, et même ses yeux ne laissaient transparaître aucune émotion. Il tenait à son anonymat le plus total dans cette situation. Lassé du manque de réaction de sa potentielle ennemie, Zohéir appuya un peu plus sur la garde de son poignard et un fin filet de sang coula du coup de la jeune elfe. Pour une fois, le misanthrope ne possédait pas ses six habituels couteaux à lancer et n’avait sur lui que son poignard fétiche, un couteau rouillé et son nouveau sabre, acheté à peine quelques jours auparavant.

    Alors que l’assassin évaluait ses atouts au cas où un combat était engendrée, vite blasé du mutisme et du manque de réaction de son adversaire, la femme dégaina un couteau en silence et le planta vivement dans la jambe droite de Zohéir. Ce dernier recula en serrant les dents pour retenir un gémissement de douleur. Il arracha la lame de la plaie sans faillir et garda l’arme sur lui. Qui sait, elle serait sûrement utile maintenant que le combat était déclaré. Le misanthrope fusilla tout de même son ennemie du regard avant de dégainer son sabre. Il avait bien remarqué la présence du katana au côté de la jeune elfe, et restait quelque peu méfiant. Mais ce n’était pas tout, l’autre possédait aussi un arc et elle s’en servit sur le champ, le bander et s’apprêtant à encocher une flèche. Zohéir ne bougea pourtant pas d’un pouce. La menace de la flèche était, certes, potentiellement mortelle, en fonction du niveau de la femme, mais l’assassin avait appris à éviter ces projectiles à la perfection après ses nombreux combats contre Laurena. Son ennemie prit la parole d’un ton calme qu’elle n’aurait jamais dû adopter car trahissant beaucoup trop d’émotions :

    - Alors comme ça on aime tuer ? Et bien moi aussi !

    Claque. Zohéir se détendit en arquant un sourcil. Il esquissa un pauvre sourire désabusé. Elle se prenait pour qui cette nouvelle venue tout droit sorti de nulle part ? Si elle pensait impressionner quelqu’un avec ses belles paroles -ou pas- ce n’était sûrement pas le misanthrope. Ce dernier avait déjà entendu ce genre de phrases et de répliques maintes fois et elles lui passaient désormais à des miles au-dessus de la tête. Et cela ne l’impressionnait pas du tout, loin de là. Elle aimait tant que ça tuer ? Parfait. Ils avaient un point en commun, dans ce cas. La jeune femme n’hésita pas plus longtemps et encocha une première flèche. Puis tout de suite après, une deuxième. La première troua légèrement le pantalon de Zohéir, juste au-dessus du genou, mais ne toucha pas réellement sa peau. La seconde effleura sa joue gauche et y laissa une belle estafilade rouge. Le misanthrope ignora royalement cette blessure superficielle et ne laissa pas le temps à son ennemie pour encocher une troisième flèche. Il s’élança sur elle, le sabre en avant, près à frapper sans détour.

    Et c’est ce qu’il fit. À ne vitesse peu commune, il lança sa première attaque contre la jeune femme et lui transperça littéralement le bras droit avec sa lame. Il retira cette dernière de la plaie et laissa pisser le sang à flot. La pluie battante semblait redoubler d’efforts quant au liquide vital qui se mélangeait déjà aux flaques d’eau sur le sol boueux. Zohéir ne laissa le temps à son ennemie pour aucune riposte et lui fit de suite un croche-pied qui la déstabilisa et la fit tomber sur le sol, sur le dos. La boue souilla ses vêtements tout comme la pluie mouillait et assombrissait les vêtements déjà sombre du misanthrope. Ce dernier posa une nouvelle fois la lame de son sabre sur le coup de son ennemie. Mais cette fois-ci, il était dans une position bien plus favorable et pouvait l’achever à tout instant. Mais avant tout, il voulait savoir qui était cette jeune femme qu’il avait déjà rencontrée une première fois à Méséria. Son nom lui avait complètement échappé… Et finalement, peut-être ne l’avait-il jamais su.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Il y a à peine un instant, on m'a regardé pour toujours.
On n’est pas misanthrope pour rien, ni philanthrope pour les autres.
I'm Bro. The only Bro.




ZagZag, Cow.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nunnally Hashita
avatar
Compte Héros : Le Compte Héros n'a pas encore été créé.

Messages : 291

Points de récompenses : 6200

MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Mar 12 Juin - 7:53

Je ne le vis pas exécuter le mouvement qui suivit et me retrouva avec une dague dans le bras. Je retins mon cri et serra les dents. Je ne pus riposter que je me retrouvai par terre dans la boue. Je sentis de nouveau une lame sur ma gorge et retenais alors mon souffle. A ce moment là la pluie redouble d’effort et un coup de tonnerre retentis. Je me rappelai alors que dans ma botte droite que j’avais doublé se trouvait une dague. Il me suffisait de tendre ma jambe vers la gauche et donner un coup de pieds a mon adversaire pour le blesser.

Je pris mon courage à deux mains et donna un coup de pieds à mon ennemi. Il se reçus la lame dans la jambe pile la ou il y avait sa première blessure. Il recula et je retira mon pieds ce qui eut pour effet de faire gicler du sang et il se mélangea avec le mien et la pluie. Je montai tant bien que mal dans l’arbre pour pouvoir reprendre mon souffle. Je banda mon arc et lança deux flèches a la suite la première atterris dans la boue quand a la seconde elle se fichas dans son ventre. Je souris et rangea mon arc. Je descendis alors de l’arbre avec une agilité féline. Je dégaina alors mon katana et l’enflamma directement. Je le regarda quelque seconde et me lança sur lui.

Commença alors une danse mortelle entre nos deux lames, l’une de feu, l’autre de fer. Les coups s’enchaînaient à une vitesse folle. Je ne prenais pas en conte la douleur à mon bras mais le sang maculais déjà ma manche. Lui aussi était gravement, blesser même plus que moi. Je fis un sourire plus que sadique. L’odeur du sang me rendais cruelle et je pouvais faire gicler le sang de mes ennemis à flot. Par chance ma lame passa alors sur sa joue et lui brûla un peu la joue. Je lui dis d’une voix essouffler mais fière :

- La prochaine fois que ma lame te touche elle te traverse les entrailles et je les répandrais sur le sol !


Je le regardai et je me lançai de nouveau sur lui. La danse mortels, mais je dois l’avouer qui devait être magnifique, repris de plus belle et mes coups étais plus fort que les précédant. Je ne faiblirais pas !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Zohéir X'enlil
Élite des Assassins ~ Neutreavatar
Compte Héros :

Messages : 753

Points de récompenses : 1


Infos au combat
Points de vie:
30/30  (30/30)
Points de mana :
20/20  (20/20)
.:
MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Sam 16 Juin - 20:14

    Seule la pluie et ses clapotis incertains venaient briser le silence de mort qui s’était abattu sur la clairière, entre les deux ennemis. Zohéir ne quittait pas la jeune femme des yeux, conscient que vu sa témérité, elle n’allait sûrement pas se laisser faire si facilement. Mais quel était son plan ? Quelle botte secrète avait-elle encore en réserve ? Le jeune elfe voulait astreindre son adversaire à ne faire aucun geste, sous peine d’être embrochée vivante, mais il ne s’attendait pas du tout à la prochaine attaque de la femme. Elle lui assena un coup de pied dans la jambe, mais très puissant, mais visiblement douloureux. Zohéir détailla la botte et remarqua la petite lame qui y était figée. Il poussa un juron intérieurement en grimaçant de douleur. La plaie à sa jambe s’était élargi suite au coup porté et son sang coulait à flot et se mélangeait à la boue et la pluie.

    Cette seconde d’inattention de la part du misanthrope permis à la jeune femme de grimper dans l’arbre à côté d’elle et de bander son arc. Zohéir se retourna pile au moment où elle encochait deux flèche d’affilé. La première termina vulgairement dans la boue, mais la seconde atteint l’assassin en plein dans l’abdomen. Il se cambra sous l’effet de la douleur en gémissant. Ses plaies pissaient le sang et il sentait ses forces l’abandonner à petit feu. Non, pas déjà. Une haine et une rage sans nom brillaient dans son regard lorsqu’il releva les yeux. Il allait tuer cette fille, sans était certain désormais. Quitte à s’achever lui ensuite, il allait tout faire pour lui faire payer. Justement, la jeune femme descendait déjà de l’arbre, après avoir rangé son arc, et dégainait déjà un katana qu’elle enflamma. Oh, une élémentaire de feu, intéressant la technique de l’arme enflammée. Zohéir dégaina son sabre. Les lames s’entrechoquèrent avec une puissance peu commune. Une sorte de danse mortelle commença, si rapide que les pas des deux ennemis en étaient presque flous. Finalement, la jeune elfe parvint à effleurer la joue de Zohéir et à la brûler quelque peu. Elle susurra d’une voix fière qui ne fit qu’accroître la haine du misanthrope envers elle :

    - La prochaine fois que ma lame te touche elle te traverse les entrailles et je les répandrais sur le sol !

    Mais bien sûr. Le combat reprit aussi tôt. Plus il s’éternisait, plus l’assassin ressentait ce besoin constant de continuer, de persévérer et de tuer son ennemie. Il ne fléchirait pas le premier, c’était une certitude. Question endurance, il était bien plus fort que la jeune femme, déjà essoufflée dans ses paroles après seulement quelques minutes de combat. En réalité, cette danse mortelle ne dura pas encore très longtemps. Lassé de ce duel, Zohéir donna un coup de pied dans le genou de l’elfe, si puissant qu’il dû sans aucun doute lui briser l’os, et la désarma ensuite. Le katana retomba au sol un peu plus loin, éteint.

    Le misanthrope s’approcha de son ennemie et lui assena un violent coup de pied dans l’abdomen qui la fit tomber en arrière. Elle se retrouva au sol, dans la même position que quelques minutes auparavant, mais un peu plus blessée. Zohéir souffrait atrocement de ses blessures mais il n’était pas prêt à s’arrêter là. Oh que non. Il dégaina trois de ses couteaux à lancer. D’un geste, il les envoya tous les trois sur son ennemie. Une arme se ficha dans son épaule, l’autre dans sa main et la cloua au sol, et la dernière dans sa cuisse. La jeune elfe hurla de douleur. Zohéir s’agenouilla près d’elle tandis qu’elle gémissait encore. Il l’observa, le regard dénudé de pitié ou de compassion. Il attrapa son poignard et fit une chose pour le moins sadique : il le planta dans l’abdomen de la fille, au même endroit où elle l’avait touché de son côté, et il le tira vers lui sans pour autant l’arracher de la plaie. La blessure eut pour effet d’être allongée et de prendre près d’un quart de son ventre. Elle hurla une nouvelle fois. Zohéir se releva et épousseta sa chemise, dardée de sang. Il sentait ses forces lui manquer affreusement. Rengainant ses armes et laissant ses trois couteaux à lancer plantés dans le corps de la jeune femme, le misanthrope fit demi-tour et remonta avec peine dans l’arbre, laissant sa victime agoniser et mourir lentement. Une fois installé sur une branche, il ne bougea plus, les yeux clos, la main sur sa blessure à son ventre. Il ne savait plus quoi faire pour se sauver lui-même, mais il savait qu’il pourrait s’en tirer. Peut-être. Mais pas son ennemie.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Il y a à peine un instant, on m'a regardé pour toujours.
On n’est pas misanthrope pour rien, ni philanthrope pour les autres.
I'm Bro. The only Bro.




ZagZag, Cow.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nunnally Hashita
avatar
Compte Héros : Le Compte Héros n'a pas encore été créé.

Messages : 291

Points de récompenses : 6200

MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally] Lun 2 Juil - 22:56

Je reçus un puissant coup de pieds dans le genou et j’entendis des os se briser, j’hurlai. Il me désarma et mon katana atterrit plus loin éteint. Il me regarda et s’approcha. Je ne bougeais pas j’avais trop mal. Quand il arriva prêt de moi je reçus un coup de pieds dans l’abdomen, ce qui me coupa le souffle et me fit tomber. Je me retrouvais de nouveau dans la boue comme plus tôt. Plus blessé et je commença a sentir la douleur dans mon genou.

Je vis alors l’elfe sortir trois couteaux qu’il lança sur moi. Le premier arriva dans mon épaule et je poussai un cri de douleur, le deuxième dans ma main se qui me cloua au sol, je hurlais de nouveau, le troisième et derniers couteau arriva dans ma cuisse je hurlais de plus belle. Mes cris résonnait partout autour de nous et faisais comme un écho dans ma tête. Il s’approcha de moi et s’agenouilla, je hurlais toujours. Il m’observa le regard dénudé de pitié ou de compassion. Il attrapa son poignard et le planta dans mon ventre. Un douleur sans nom me vrillas les entrailles, je hurlais encore plus fort a bout de souffle. Puis il fit quelque chose de vraiment horrible. Il tira son poignard vers lui se qui fis que mon cri enfla et se fis plus persistant. La plais s’étendais maintenant de mon nombril à ma hanche droite et saignais abondamment. Il se relava rangea son poignard mais laissa ces couteaux.

Une flaque noire se formait autour de moi et le sang imbibait mes vêtements. Je savais que je ne tiendrais plus que une heure ou deux tout au plus. Je me concentra pour ralentir ma respiration et essayas d’enlever le couteau de ma main, mais le moindre mouvement me faisait souffrir. Je fis un effort surhumain pour enlever le couteau et poussa un cri de douleur. Je le jetai plus loin. Mes forces me quittaient comme mon sang coulait. Je sentais des douleurs venir de partout, je voulais crier mais ma gorge était nouée, je respirais avec plus de mal qu’avant. Ma vision se troublais mais j’entendais toujours la pluie et sentie quelques gouttes me tomber sur le visage. Alors que j’essayais du mieux que je pouvais de rester dans ce monde j’entendis des bruit de pas sur le sol. Mais qui viendrais dans cette forêt sous la pluie. Je souhaitais au fonds de moi que cette inconnue puisse me sauver. Ma vision était toujours aussi trouble, je ne distinguais que les ombres et de vague contour. Quand l’inconnue arriva sous l’arbre je poussa un léger soupir. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally]

Revenir en haut Aller en bas

Lorsque le monde ne tourne plus rond [Pv Nunnally]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le monde d'Eséphia :: Ancien Monde :: Parpanum :: Le verger-