Les Nécrosoris au pouvoir, la traque commence
 
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Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais

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MessageSujet: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Mer 18 Juil - 3:21

Bonjour

Ceci est un texte que j'ai retrouvé récemment dans mes fichiers. C'est un extrait de l'un de mes projets en cours, qui m'a servi notamment à mieux cerner l'un de mes personnages... Mais passons. Je voudrais savoir ce que vous en pensez, tous les commentaires sont les bienvenues, qu'ils soient positifs ou négatifs (surtout s'ils sont négatifs). Merci d'avance, chers Esephiens.

Un croassement rauque brisa le silence angoissant qui régnait parmi les tombes, suivi d’un battement d’ailes rapide. La nuit était tombée depuis longtemps déjà, une nuit sans étoiles, froide et angoissante. La seule lueur provenait de la lune, qui luisait sur les stèles disséminées du Jardin des Abandonnés. Un lieu où les mendiants et autres personnes sans ressources étaient enterrés selon les rites Maoliens; un lieu sans intérêt pour les pilleurs de tombes et les chasseurs de trésors, mais qui prenait une toute autre dimension quand on était à la recherche d’informations.
Le regard fixé sur le merle qui voletait par ci par là, Arxle posa une main décharnée sur la grille qui servait à interdire l’accès à ce lieu supposé « sacré ». Comme si ce mot avait encore une signification… Les longs doigts de l’homme effleurèrent le cadenas, tâtant la serrure. Un long sifflement se fit entendre, s’échappant de ses lèvres serrées, alors que chaines et verrous se craquelaient pour tomber en poussière, à ses pieds.
La grille pivota sur ses gonds dans un grincement déchirant, libérant le passage. Confiant, Arxle entra d’un pas conquérant dans le Jardin. Vêtu de noir, sa silhouette mince se fondait presque totalement dans les ténèbres. Ses pas ne produisaient aucun son, son souffle était imperceptible. Même les rats et autres bestioles nocturnes ne réagirent pas lorsqu’il passa près d’eux. Ses yeux acérés passèrent sur les tombes, ne s’arrêtant sur les stèles que le temps d’une respiration. Son pas rapide l’amena finalement devant une pierre tombale neuve, tout juste plantée dans la terre meuble. Contrairement à la plupart de ses voisines, la mousse ne la recouvrait pas encore, ses angles n’étaient pas érodés par le passage du temps… et le cadavre n’avait pas encore commencé à pourrir.
Fouillant dans sa sacoche, l’homme en noir en tira un sachet de cuir, qu’il ouvrit avec précaution. Le sachet ne contenait que du sel grossier, un ingrédient somme toute banal. Mais lorsqu’on possédait les pouvoirs de Arxle, il prenait une toute autre importance…
Attrapant une fine pincée de poudre, il traça un cercle autour de la pierre tombale, prenant grand soin de le refermer. Bâcler cette étape pouvait se révéler fatal. Satisfait, il rangea le sachet et fermant les yeux, commença à faire le vide dans son esprit. Eliminer toute pensée superflue, se concentrer sur la tâche à accomplir… cela requérait de la pratique, beaucoup de pratique.
Un nouveau croassement se fit entendre, rauque et désagréable. La silhouette encapuchonnée tourna son regard vers l’oiseau solitaire, perché sur une stèle. Le merle le fixait de ses yeux d’obsidienne, son bec pointé en avant. Ses plumes n’étaient pas noires, mais d’un gris légèrement bleuté. De plus, son regard brillait d’intelligence.

- Que me veux tu, Doce ?

La voix de Arxle avait claqué, sèche et incisive. Ses traits n’étaient toujours pas visibles sous son capuchon, ce qui lui convenait parfaitement. De son côté, le merle se contenta de pencher la tête sur le côté avec un raclement de gorge moqueur. Il resta ainsi immobile quelques instants, puis il prit son envol et fila vers une zone d’ombre, frôlant l’épaule de l’homme qui lui faisait face. Ce dernier ne broncha pas, attendant patiemment que son mystérieux visiteur reparaisse. Un gémissement se répercuta dans les allées, suivi d’un claquement d’étoffe. Puis une silhouette humaine, du moins en apparence, émergea de l’ombre, avançant d’une démarche titubante. Vêtu de parures simples mais couteuses, Doce ressemblait à un jeune baronnet de campagne. Du moins, en temps normal… Arxle fixa avec une certaine surprise les cheveux emmêlés et les yeux vitreux du damoiseau. Le bleu scintillant de ses iris avait viré vers un gris délavé, son visage fier se révélait profondément marqué par la fatigue et la maladie. Avec son teint livide, il n’avait rien à envier aux cadavres du parc. De même, sa cape était déchirée et couverte de boue, ses bottes usées jusqu’à la corde. Van Ustaar remarqua également, non sans éprouver un certain malaise, que Doce portait un pistolet chargé à sa ceinture, glissé à côté du fourreau de sa rapière.
Ce dernier prit la parole en respirant lentement, avec difficulté. Pourtant, ses gestes étaient toujours aussi vifs qu’à l’accoutumée et sa voix empreinte de son arrogance coutumière.

- Ça fait longtemps que je te cherche, Arxle Van Ustaar, fils du regretté Friedricht Van Ustaar…
- Es tu obligé de me rappeler ma descendance à chacune de nos rencontres ?
- Non, mais je trouve amusant le mépris qui s’affiche sur ton visage, lorsque je prononce le nom de ton paternel.

Secouant la tête, Arxle se détourna de son compagnon et jeta un regard attentif au cercle de sel. Si l’arrivée de Doce l’avait rompue, il allait devoir réparer ça tout de suite.

- Et qu’est ce qui me vaut ce plaisir, Doce ? Tu as encore besoin de moi pour l’une de tes machinations ?
- Appelle ça comme tu veux, j’ai besoin de tes compétences.
- Tu as besoin de moi ? Je suis flatté, Votre Excellence, persifla Arxle en jetant un regard sarcastique à son « ami ».

Doce émit un claquement de langue agacé pour seule réponse. Comme il détestait l’insolence des Van Ustaar… Il fallait croire que cette impudence se transmettait de génération en génération… Il s’apprêtait à répondre quelque chose de cinglant, lorsqu’un son unique les figea tout deux. Leurs regards se croisèrent, et ils se tournèrent en même temps vers l’allée centrale du cimetière. Des pas se rapprochaient avec assurance de leur position.

- Tu attendais quelqu’un, mon ami ?
- Non. Et pour bien faire, tu ne devrais même pas être là.
- Oh… Moi qui pensais que ça te ferait plaisir…

Arxle renifla dédaigneusement, sa main posée sur le pommeau de son épée. Son regard ne quittait pas l’allée plongée dans la pénombre, pourtant il répondit avec une certaine colère :

- La dernière fois que tu m’as demandé mon aide, j’ai failli me faire tuer une bonne douzaine de fois et j’ai frôlé l’amputation. Tu m’excuseras si ta présence ici ne m’emplit pas de joie.
- Tss, tu es mauvais joueur.

Un mouvement brusque perça les ténèbres, en face des deux hommes. D’un seul et même mouvement, Arxle tira son sabre et se mit en garde, les muscles douloureusement tendus. Sur sa droite, Doce leva son revolver, posant le canon de son arme sur son menton. Parés au combat, ils attendaient l’intrus qui avait cru pouvoir se joindre aux réjouissances. Le silence flotta quelques instants, seulement rompu par la respiration sifflante de Doce. Son compagnon remarqua que sa main libre se pressait sur son cœur en tremblant. Plus il le regardait, plus il semblait maladif. Van Ustaar ne dit rien, mais il se promit de questionner son ami dès que l’occasion se présenterait.
Dans l’allée, rien ne bougeait. Une nappe de brouillard s’abattait peu à peu sur le Parc, transformant le cimetière en un lieu de cauchemar. Du brouillard ? Quelques minutes plus tôt, le ciel était parfaitement dégagé… Les deux combattants échangèrent un regard entendu. Tous deux pensaient la même chose, la situation puait le traquenard à plein nez. Un vieil homme vouté et boitillant émergea de l’ombre, dévisageant les deux inconnus avec méfiance. Vêtu de frusques crasseuses, les cheveux emmêlés et la bouche édenté, il avait tout du clochard malodorant qui infeste les bas quartiers, sourire aux lèvres main tendue quand vous le regardez, sournois et affairé à voler votre bourse sitôt que vous lui avez tourné le dos.
Sauf que cet homme la dardait sur eux un regard empli de suspicion, alors que sa main droite se serrait nerveusement sur une corde usée. Une corde qui retenait un molosse noir, les babines écumantes de bave, les muscles tendus et l’œil mauvais. Aucun grognement ne s’échappait de sa gorge, aucun jappement. Il avait sans doute été dressé à attaquer en silence, dans le dos.

- Salutation messire, puis je savoir ce que je peux faire pour vous ? demanda Doce d'une voix mielleuse.

Arxle jeta un bref coup d’œil à son ami, ne sachant pas vraiment s’il plaisantait ou non. Son épée regagna son fourreau, alors qu’il tentait aussi discrètement que possible de se mettre entre l’intrus et son pentacle de sel. Si cet homme de basse extraction l’apercevait, il se mettrait à crier à l’hérésie, avant d’appeler la garde. Et ça, ce n’était pas envisageable.

- Y me semble que c’est à moi de vous poser cette question. Qu’est ce que vous foutez ici à cette heure ? Je suis le fossoyeur, et j’apprécie pas qu’on vienne fouiner par ici.
- Mille excuse, monsieur, nous ne faisions que nous recueillir, mon ami et moi.
- Ah ouais ? Et qui vous visitez qui ?

Sans vraiment prendre le temps de réfléchir, Arxle tendit la main et indiqua la tombe voisine de celle qui l’intéressait vraiment. Beaucoup plus ancienne, la pierre était usée et couverte d’une mousse grisâtre. Le nom du défunt était à peine visible…

- Elle. Nous visitions Judith Munth… Ce… c’était mon épouse, et je l’aimais profondément.

Doce lui adressa une grimace attristée, découragé par le manque de vraisemblance de son frère d’arme. Arxle l’Ermite avait toujours été mauvais, très mauvais, lorsqu’il s’agissait de mentir. Son revolver caché dans les plis de son manteau, il fixa ses yeux bleu sur la nuque du vieillard, encore indécis sur la conduite à suivre. Un coup de feu ameuterait inévitablement la patrouille, mais d’un autre côté il avait des affaires urgentes à régler, et par conséquent ne pouvait se permettre d’être retardé par un gardien de cimetière trop zélé. Ce dernier approcha de la tombe en claudiquant, son molosse écumant toujours maintenu en laisse. Il jeta un regard narquois à Arxle, qui resta impénétrable sous son capuchon.

- Judith Munth, hein ? Manque de chance, c’était MA femme, et je vous garantis que vous n’auriez jamais pu l’apprécier. Alors maintenant…
Sa phrase fut brutalement interrompue lorsqu’un coup de crosse le toucha au sommet du crâne, l’expédiant dans un massif de fleur. Brusquement libéré de son entrave, le chien aboya et se jeta sur Arxle, qui tenta de s'écarter de la trajectoire du monstre. Un coup de feu éclata dans la nuit, déchirant le silence ambiant. Touchée à la tête, la bête s’écrasa contre une stèle avec un craquement d’os peu agréable. Arxle jeta un bref coup d’œil au chien avant de foudroyer Doce du regard. Des éclats de voix se faisaient à présent entendre un peu partout dans le village.

- Bordel, tu pouvais pas me laisser régler ça moi même ? On va avoir toute la milice au cul maintenant !
- Désolé, mais j’avais pas envie d’y passer la nuit… Et je te ferais remarquer que même ce crétin a vu clair dans ton jeu, alors un peu de modestie. A présent, suis moi si tu ne veux pas passer la nuit dans une geôle.

Pistolet au poing, Doce s’élança dans une allée, un Arxle enragé sur ses talons. Quelques lumières faisaient leur apparition, à mesure que des dormeurs réveillés prenaient la vilaine initiative de chercher à en savoir plus. Kallag étant un minable village sans importance, les différents rois qui s’étaient succédés sur le trône ne prenant généralement pas la peine d’y poster une garnison défensive. Les habitants s’étaient depuis longtemps résolus à surveiller les rues par eux mêmes, constituant des milices armées qui patrouillaient dans la ville et dans ses environs. Ici, chaque cul terreux était susceptible de les attaquer à la faucille.
Traversant le cimetière d’un pas rapide, les deux hommes franchirent la grille ouverte et allèrent se plaquer contre un mur, à l’abri des regards. Sur ses gardes, Doce leva le doigt quelques secondes, réclamant le silence. Puis, certain qu’ils n’étaient pas encore en danger, il se pencha vers son compagnon et murmura d’un ton pressant :

- L’écurie n’est pas loin, il nous suffira de traverser la place publique et nous pourrons quitter ce taudis…
- Je sais parfaitement où est l’écurie, merci ! En revanche, tu sembles ignorer que deux hommes sont affectés à la surveillance des montures.
- Et depuis quand le célèbre Arxle craint il un duo de bouseux ?
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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Jeu 26 Juil - 9:24

Oh, quel bon début de roman, vif et prenant *q* J’aime le caractère des personnages, aussi déplaisant peuvent-ils se montrer pour les autres, dans certaines circonstances. Et si tu demandes des commentaires, c’est que tu as peut-être l’espoir de reprendre ce projet, non ? :3 Je vais essayer de t’aider.

« de Arxle » devient « d’Arxle »
« ses yeux acérés » des griffes acérées, oui, des crocs acérés, aussi, mais des yeux ? Je ne pense pas que cela sonnent très juste, grammaticalement. On dira plutôt : « ses yeux perçants » ou encore « son regard froid » ou « méprisant ». Après, tout dépend de ce que tu insinuais.
« Van Ustaar remarqua également, non sans éprouver un certain malaise, que Doce portait un pistolet chargé à sa ceinture » Comment Arxle peut-il savoir que le pistolet est bel et bien chargé ? Préciser que Doce porte simplement un pistolet suffit. Chargé ou pas, le personnage ne peut pas en être sûr, nan ? Et le lecteur sans doute un peu, donc pas besoin de le préciser, c’est inutile x)
Bon, je ne vais pas te passer au peigne fin toutes les fautes d’orthographes, car une méthode bien plus simple existe : la relecture é.è Tu l’as connait bien, hein ? Désagréable, n’est-ce pas ? Mais bien utile dans ces situations.

Tu utilises très peu de propositions incises dans tes dialogues. Pour ne pas dire pas du tout. C’est dommage, cela tempère un peu les discussions et les anime, aussi. Je les pense assez indispensables, en particulier pour définir quel personnage parle, même si dans ton texte je n’ai pas trouvé trop de problèmes de ce côté-ci. Mais aussi pour décrire l’expression faciale, l’air, le timbre de la voix, les mimiques, les gestes des personnages lorsqu’ils parlent, etc.

J’ai aussi trouvé quelques répétitions, pas très frappantes, certes, mais des répétitions tout de même. Elles ne passent jamais totalement inaperçues, quoi qu’on en dise.

J’ai adoré tes descriptions. Ni trop chargées, ni pas assez explicites. Seulement, il aurait peut-être fallu que tu précises au début de ton texte à quel moment de la journée la scène se passe, en fonction du soleil par exemple. Car en commençant par un cimetière, le lecteur va être tout d’abord amené à penser à la nuit, ce qui est typique et plutôt cliché. Mais vraisemblablement, ce n’est pas cela, non ?

Dernier point, pas du tout important mais qui me tracasse, vu que je suis chiant : définir par des descriptions physique l’âge des personnages peut être une bonne chose, même si ce n’est que le début de ton bouquin.

Après, je ne peux pas vraiment t’en dire plus, surtout côté histoire vu qu’il faudrait en lire bien plus u.u

En tous les cas, un tel début encourage le lecteur à lire la suite :3 Bonne continuation, en espérant t’avoir aider, juste un chouia.

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Dernière édition par Zohéir X'enlil le Sam 28 Juil - 19:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Ven 27 Juil - 2:55

Le retour de Zoh le critique de renommé ... :')
Je n'avais même pas remarqué toutes ces " anomalies " ... J'ai qu'une seule chose à dire : j'adore, et oh! Une dernier : je veux la suiteuh *-*
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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Ven 27 Juil - 6:51

Et bien merci pour vos commentaires vous deux, je prends note et je corrige sur l'original. Bon, soyez indulgent, c'est pas tout récent non plus ^^

Par contre Zo, pour les fautes d'orthographe je suis perplexe... J'avoue ne pas avoir relu le texte, mais il a été passé sous trois correcteurs différents, et rien n'a été signalé... Il y en a tant que ça ? O_o
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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Ven 27 Juil - 7:44

Nan, y'en a pas tant que ça, don't worry x) Par contre, si tu as passé ton texte dans trois correcteurs différents, c'est étrange qu'ils ne t'aient pas signalé la faute du "d'" que tu as remplacé par "de" devant Arxle... Mais osef après tout u.u

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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Ven 27 Juil - 19:48

Donc en y a qu'une ? ^^

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Zohéir X'enlil
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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais Sam 28 Juil - 19:07

Nan, y'en a pas qu'une. Enfin, je crois. Mais tu sais, je ne parlai pas que des fautes d'orthographes, les répétitions ne peuvent pas être corrigées par les correcteurs, ou les fautes de ce genre.

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MessageSujet: Re: Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais

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Extrait d'un roman pas fini et qui ne le sera sans doute jamais

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